Ce matin, j’étais dans l’autobus à l’heure des travailleurs, celle où l’on est collé-serré avec son voisin mais sans un regard pour son sourire carnassier et son œil de feu… Au contraire, chacun serre contre lui sa chance d’être encore au nombre des salariés détenteurs d’un abonnement dans les transports en commun, et non l’un…